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Jacques MORIZE : qui suis-je ?

 

JM noir & blancPhoto Didier Cohen

Je suis né en 1958 et j’ai vécu toute ma jeunesse en région parisienne, à Bourg la Reine exactement. Il se trouve qu’amateur de voile, je pratiquais ce sport sur un lac à Choisy le Roi. De Bourg la Reine à Choisy le Roi, la voie était tracée…

Marié à Annick, nous avons fait quatre enfants, ce qui n’a rien à voir avec le paragraphe précédent. Après quelques errements, j’ai fait carrière dans le développement commercial et je suis actuellement Directeur Régional du Développement d’une enseigne de supermarché, pour le sud de la France. Ce qui m’a fait migrer à Lyon, chef lieu du 69.

J’ai commencé à écrire en 1986.  C’était une période compliquée : A 28 ans, je m’étais retrouvé au chômage et Annick attendait notre premier enfant. Nous habitions à Cachan (Val de Marne), un appartement au rez-de-chaussée d’un vieil immeuble. Une boutique, en fait, qui, après avoir été une épicerie La Tonnelle (ouverte 7/7 jusqu’à 23 heures !) avait été reprise par un artisan qui y avait fait son atelier. Rachetée à vil prix, la rendre habitable avait nécessité des travaux d’Hercule, surtout pour nous qui n’avions jamais fait ni maçonnerie, ni plomberie, ni électricité, ni rien de ce qui touche à la rénovation d’une maison.

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Il ne faut pas croire que la recherche d’un boulot soit un travail à plein temps, d’autant qu’à cette époque, les annonces ne se bousculaient pas plus qu’aujourd’hui. Annick travaillait et j’étais donc seul une partie du temps à la maison, dans un chantier assez déprimant. Je poursuivais les travaux d’aménagement de façon un peu languissante, j’épluchais les annonces, y répondais, allais à de rares entretiens, faisais la cuisine, les courses, me dispensais du ménage. De toute façon, c’était un tel bordel !

Jacques MORIZE : qui suis-je ? image0091-214x300 Chantier, vous avez dit chantier ???

En fait, je commençais à déprimer un tantinet. Fallait faire quelque chose. L’idée d’écrire me trottait dans la cervelle depuis un moment. Mon « inspirateur », c’était San Antonio dont j’avais lu toute l’oeuvre, mais aussi les BD « héroïques » de l’époque dont Blueberry, Buck Danny, Tanguy et Laverdure ! Sans oublier Paul Kenny, Camberra et même, SAS. De la haute culture. Bref, je m’y suis mis. J’ai d’abord investi dans un cahier et un stylo, puis je me suis fait offrir une petite machine à écrire portative avant de récupérer une magnifique Underwood que j’ai depuis donnée à un copain. Je ne sais plus combien de temps j’ai mis pour écrire ce premier roman que j’ai retouché un certain nombre de fois depuis lors et que j’ai baptisé  Steak Barbare. Ecrit à la 1ère personne et au présent (influence san-antonienne) Steak barbare est le premier d’une lignée de 7 romans dont le personnage principal est Luc Castillon (également le pseudo sous lequel ils ont été écrits et publiés pour trois d’entre eux). 

Entre-temps, Gwendoline était née. Neuf mois après cet évènement, je trouvais du travail. Un poste de chargé d’études au service expansion de Monoprix. En septembre 1988, naissance de Ludovic. A l’époque, j’avais dû entamer la rédaction du second Castillon, Fume, c’est du Chiite ! fortement inspiré par l’affaire des otages du Liban. Les travaux d’aménagement intérieurs étaient bien sûr terminés, nous avions transformé l’affreux gourbi en nid douillet. Qu’on en juge par l’image :

rue Etienne Dolet la salle à manger avec chat  Rue Etienne Dolet le colonial

Un coin salon avec un Godin colonial, s’il vous plaît !

rue Etienne Dolet la salle à manger aux fleurs  Rue Etienne Dolet la cuisine

Une salle à manger avec cuisine « américaine », merci Ikéoc, le roi du kit en toc !

rue Etienne Dolet la fresque et une salle de bain avec fresque made by Annick, baignoire encastrée dans un podium. Sans compter deux chambres sur cour et un débarras. Ne restait qu’à terminer la façade, ce qui fut fait en 1990.

doletfacade-198x300 Nous en avons profité pour rénover aussi l’encadrement de la porte d’entrée, un joli bas-relief.

C’est alors que nous avons trouvé le pavillon de nos rêves, perché sur le coteau de Cachan. Un rez-de-chaussée d’une quarantaine de m², un sous-sol semi-enterré permettant d’y installer un chambre et, luxe, un bureau pour moi éclairé par une petite fenêtre. C’était reparti pour les travaux. Dans un premier temps, rendre habitable cette merveille.

Notre maison vanne-jardin-188x300

bd-de-la-vanne-interieur-200x300 Un petit chez-soi bien mignon. Y’avait plus qu’à se retrousser les manches. Mais, me dira-t-on, comment fait-on pour écrire lorsque l’on a un boulot à plein temps et que l’on passe ses week-ends à bricoler ? Heureusement, le boulot en question nécessitait beaucoup de déplacement en France puis, quelques fois, à l’étranger. Un cahier et un stylo et hop ! voilà de quoi faire passer les heures de train ou d’avion et les soirées à l’hôtel. Et puis il y a les vacances, surtout celles passées en Bretagne chez les parents d’Annick, à la Forêt Fouesnant.

C’est un joli coin du Finistère sud, tout au fond de la baie de Concarneau, non loin de Bénodet.

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Fireball  la baie by Annick

Bateau, planche, baignade et écriture, tel est le régime breton l’été. Certaines années, nous y sommes aussi allés au mois de novembre. Il y fait parfois presqu’aussi chaud qu’en été… Après « Fume, c’est du chiite » vint Sardines à l’huile sauce chocolat. Celui-là est basé sur les histoires de colonies nazies qui ont survécu à la débâcle. Sur le plan matériel, la machine à écrire a été remisée au placard. J’ai d’abord acquis une drôle de machine, qui ne faisait que traitement de texte, un écran, un clavier et une imprimante. Puis j’ai fait un folie et acheté mon premier PC, un IBM qui, à l’époque, m’a coûté 15.000 francs. Il fonctionnait sous windows 3.1. Bien sûr, le système de ma première machine n’était pas compatible avec windows et j’ai dû retaper tous mes premiers romans. Une façon comme une autre de les améliorer. A la suite des « sardines », j’avais commencé à écrire un quatrième Castillon. Mais j’avais envie d’autre chose. Aussi me suis-je lancé dans l’écriture d’un thriller, Terra. L’histoire d’un fou mégalomane qui veut devenir le maître du monde, un classique du genre.

Bien sûr, j’envoyais mes manuscrits à des éditeurs, mais c’était un peu comme envoyer une bouteille à la mer, je l’ai compris plus tard. Peu de réponses, toujours négatives. Je n’ai eu qu’une modeste satisfaction, lorsqu’un éditeur me renvoya le manuscrit de Terra. Il n’en voulait pas, mais une correction au crayon apportée sur l’une des dernières pages du roman montrait qu’il avait été lu jusqu’au bout. Toujours ça.

Mais revenons à nos travaux. La maison s’avérait vraiment petite à l’usage, d’autant que nous envisagions d’avoir un troisième enfant. Nous fîmes donc réaliser une extension verticale de notre pavillon.

Plus de toit !  ca-monte-194x300

Plus de toit !                                             Ca monte…

avec-un-toit-cest-mieux--204x300 Avec un toit, ça va mieux !

maison-finie0001-185x300  maison-finie0003-229x300

Et voilà. Ne restait plus qu’à aménager l’intérieur, créer trois chambres, une salle de bain et des toilettes, ainsi qu’une splendide suite parentale tout là-haut, éclairée par la petite fenêtre triangulaire et desservie par une échelle de meunier. 1,80 m sous poutre au maximum, une utilisation optimale de l’espace.

Toujours chez Monoprix, j’étais passé Responsable de projet et je cavalais beaucoup à travers la France. On m’envoya aussi en Turquie, au Maroc et au Liban. Solenne naquit en 1993, puis Noémie arriva en 1995. Pendant ce temps, j’étais revenu à Castillon, avec La pieuvre en chemise brune, où comment la mafia s’associe à l’extrême droite pour tenter de mettre le sud de la France en coupe réglée.

Est venu ensuite La merguez apprivoisée. C’est l’histoire d’une vengeance dont l’origine remonte à la guerre d’Algérie.

En 1997, j’entamais l’écriture de Entre l’Arbre et les Corses. Une sombre histoire où la mafia russe tente de s’allier avec certains nationalistes pour faire de la Corse une plate-forme pour ses trafics vers l’Europe. Le patron de Castillon est attaqué par un commando d’indépendantistes dans une rue d’Ajaccio, comme le fut en 1998 le Préfet Erignac. Cette scène, je l’ai écrite avant l’attentat contre le Préfet. Je n’en tire aucune gloire prémonitoire. Probablement, cette dérive violente était-elle inscrite dans l’enchaînement des événements.

En 1999, je me mis à la recherche d’un nouveau boulot. Non que je ne me plusse pas chez Monoprix, mais j’avais compris que je ne parviendrais pas à évoluer sans changer de boîte. Je fus recruté par ATAC, pour m’occuper du développement de l’enseigne sur une partie de l’Ile de France. Je commençais le 3 janvier 2000. Juste avant cet évènement planétaire, l’année 1999 se termina par LA tempête. La nuit du 26 au 27 décembre, le vent monta à 170 km/h. En pleine nuit, la maison vibrait sous les coups de boutoir du vent. Nous descendîmes avec les enfants au rez-de-chaussée. La maison tremblait de plus en plus, et nous aussi. Les tuiles de rives s’arrachèrent brutalement, l’une d’elle traversa le toit de l’appentis dans un fracas d’apocalypse. Puis la moitié du toit côté rue  fut arrachée. Nous constatâmes les dégâts au petit jour, alors que la tempête avait passé son chemin. Heureusement, il restait un petit stock de tuiles et avec l’aide de mon beau-frère, je pus réparer la couverture le jour même.

Mes débuts chez ATAC furent un peu mouvementés. on m’envoya au Maroc faire une étude préalable à un éventuel développement et surtout, au mois de juin fut annoncée la disparition de la structure Ile de France à laquelle j’étais rattaché. Je postulais donc pour un poste vacant, Directeur du Développement pour le sud de la France, basé à Lyon. J’attendis un bon moment la réponse, qui n’arriva qu’en novembre, avec prise d’effet début janvier 2001.

Branle-bas de combat, il n’était pas question que je parte seul là-bas. Il fallait donc trouver une maison dans la région lyonnaise et vendre notre pavillon cachanais.

En deux aller/retour, nous trouvâmes notre sweet home, à Lentilly, une commune « rurbaine » située à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Lyon. Une maison de cinq pièces avec un niveau inférieur qui pouvait être aménagé, un terrain de 1700 m² et une piscine hors sol. Un changement radical par rapport à notre petit pavillon du val-de-marne. Qu’on en juge par l’image.

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Nous fîmes encore des travaux, mais rien à voir avec les chantiers précédents. L’adaptation à Lyon ne fut pas toujours facile. A l’époque, notre seconde voiture était une Deuche, initialement bleu lavande, repeinte en jaune fluo. Immatriculée dans le 94, elle nous valut moult queues de poisson et autres gestes d’agressivité. La différence, honnie par certains, commence parfois à la couleur de la voiture. 

deuche0001-300x240 La Deuche jaune.

L’année 2001 fut marquée par les attentats du 11 septembre et Ben Laden connut une funeste renommée. J’avais déjà commencé à écrire la châtreuse de charme, ces dramatiques événements en inspirèrent la suite, tout comme mes voyages professionnels à l’étranger. Ce roman raconte la traque d’une femme à la séduction mortelle, qui mène Castillon en Turquie puis au Maroc, avec une escale prolongée à Lyon. On y découvre aussi l’état major d’Al Qaida terré au fond d’une grotte aux confins du Pakistan et de l’Afghanistan.

Juste après notre arrivée à Lyon, je publiais à compte d’auteur un premier roman, chez Publibook : Terra. Quelques mois plus tard, ce fut la merguez apprivoisée. Sans aucune promotion, sans même l’idée de participer à des salons du livre, j’en fus réduit à offrir des exemplaires aux amis et à la famille.

La « châtreuse » terminée, j’eus quelques mois de panne de stylo. J’avais changé de région, de fonction, Castillon était très parisien mais je n’y vivais plus, Castillon avait la trentaine, j’approchais la cinquantaine. C’est ainsi que naquit Séverac, un commissaire père de famille, muté à Lyon. En instance de divorce, il laisse sa famille à Paris et vit avec ce déchirement secret. Chef de groupe de la brigade criminelle, il est chargé d’une affaire de violeur récidiviste alors que sa maîtresse du moment, qui n’est autre que l’épouse de son patron, lui demande de mener une enquête privée. C’est le diable de Montchat. Une fois achevé, il deviendra, en 2009, mon premier roman auto-édité. Un tirage de 100 exemplaires. Pour appuyer son lancement, je créai ce blog et j’en fis la promotion par mail auprès de mon carnet d’adresse tant professionnel que privé.

Mais avant cela, en 2008, nous avions déménagé de Lentilly à Tassin, commune limitrophe de Lyon. Un pavillon en plein centre-ville, avec un bout de jardin et une piscine, sans trop de travaux urgents. Juste, nous aménageâmes une pièce insonorisée pour que Ludo puisse jouer de la musique avec ses copains.  Le second Séverac était en route, je l’ai terminé mi 2010. Je l’intitulai « le silence des autruches » parce qu’une scène se passe à proximité d’un enclos à autruches et que l’on n’ignore pas que les autruches sont muettes. Il a changé depuis de titre, pour rester dans la lignée lyonnaise, à présent c’est Rouge Vaise. Cinq anciens copains semblent victimes d’une vengeance implacable. Deux d’entre eux sont assassinés, la tête fracassée. Mais s’agit-il vraiment d’une vengeance ?

A la fin de l’été 2010, j’ai commencé l’écriture du fantôme des terreaux. Mais il restera en plan un bon moment car Ludo, mon fiston s’est tué en voiture dans la nuit du 4 au 5 septembre. Il allait avoir vingt-deux ans. Qu’ajouter de plus ? Je lui ai écrit une lettre, que j’ai lue à son enterrement. Je pense que je la connais par coeur. Elle exprime tout ce que j’ai ressenti lorsque j’ai réalisé qu’il ne serait plus jamais là.


Après ça, j’ai mis un certain temps à me remettre à écrire. On s’est serrés les coudes, Annick, les filles et moi. Notre aînée s’est mariée en novembre, c’était la vie qui continuait, même si la blessure ne s’effacera jamais. J’ai perdu ma mère en 98 puis mon père en 2007. A chaque fois, une peine immense. Mais aussi le sentiment de l’inéluctabilité. La mort comme un terme normal à la vie, peut-être même comme une « suite », puisque mes parents étaient croyants. Mais Ludo, lui, n’avait pas l’âge de mourir.

Continuer de vivre, donc. J’ai fait mon premier salon du livre à Tassin, grâce à Maritsa Bogossian, la patronne de la librairie Pleine Lune de Tassin qui m’a accueilli sur son stand. J’ai bien vendu, des « Diable », des « Corses », des « Merguez » et quelques « Terra ». Petit à petit, j’ai repris goût à écrire.

Et comme « les Corses » semblaient plaire, j’ai auto-édité, courant 2011, la châtreuse de charme, le dernier des Castillon.

Parallèlement, j’avais envoyé le manuscrit du « silence des autruches » à plusieurs éditeurs dont les Grilles d’Or. Sur le site de cet éditeur figurait le numéro de portable du directeur littéraire, Jacques Bruyas, que j’ai appelé et qui du coup, a lu mon manuscrit et l’a trouvé à son goût. Avec son compère Jean-François Gross, ils ont décidé de commencer par le commencement et d’éditer « le Diable de Montchat ». Mais voilà, les moyens de cette petite maison étaient limités et il a fallu trouver un sponsor pour aider à la promotion. J’ai fait le tour de mes contacts professionnels. Le patron d’Eiffage Confluence a accepté de participer à l’aventure et le livre est sorti fin 2011. Ca tombait bien, l’auto-édition du Diable était épuisée… Et puis surtout, cela marquait sans doute le début d’un nouveau cycle. En janvier 2012 naissait Sabri, qui faisait de moi un grand-père heureux. Vingt-six ans plus tôt, je commençais à écrire en attendant la naissance de sa mère !

L’aventure a continué avec les Grilles d’Or. Rouge Vaise a été publié en 2013. Comme l’éditeur faisait la mise en page mais pas de relecture, j’ai confié mon tapuscrit à une relectrice qui a fait un très bon boulot. C’était une fanatique de la concordance des temps, et il a fallu que je me batte pour ne pas abuser du subjonctif imparfait, pas forcément adapté au polar ! J’ai alors amplifié ma présence dans les salons régionaux, souvent avec bonheur, quelques rares fois des flops. Je garderai notamment un souvenir très négatif d’un salon dans l’Ain limite Isère. La seule fois où j’ai dû payer, une participation de 15 €. La salle n’était même pas fléchée, aucune promotion n’avait été faite. Pour éviter le désastre total, la bibliothèque municipale a acheté à chaque auteur l’un de ses livres, le seul que nous aurons vendu ce jour-là…  J’ai vécu deux autres salons catastrophes. Tous deux souffraient du même péché originel, « l’activité annexe » censée faire venir du monde, qui rabat effectivement la foule des grands jours, laquelle ne vient en fait que pour l’événement qui, de secondaire, devient principal. J’ai ainsi le souvenir ému de ce concours de nouvelles organisé par les enseignants de ce collège de la Loire, dont la remise des prix était organisée en ouverture du salon du livre sis dans un très beau château. Ces parents émerveillés par leurs talentueux rejetons sous l’oeil attendri des élus locaux étaient venus en masse, mais repartir comme un seul homme sans du tout s’intéresser aux écrivaillons transformés en potiches décoratives. Et dans cet autre salon,nous avions eu droit à l’intronisation de deux célébrités par la confrérie des compagnons du Ramequin (fromage du Bugey et par extension, fondue de Ramequin à l’eau et à la farine…), puis à la remise des prix de dictée… A cette occasion, j’ai vu beaucoup de fesses sous mon nez, voire même des fesses se poser sur mes bouquins, car la cérémonie étant un peu longue, il était tentant de s’asseoir sur la table des exposants ! Mais d’une certaine façon, ces mauvais moments font partie de l’apprentissage du métier, car c’en est un de vendre ses propres bouquins…

Pendant ce temps, j’avais achevé Le Fantôme des Terreaux et songeait à trouver un nouvel éditeur. Les Grilles d’Or, comme je l’ai expliqué, ne faisait pas, hormis la mise en page et l’édition, le reste du travail éditorial, à savoir relecture et correction. Par ailleurs, les droits d’auteur, aussi maigre étaient-ils, ne tombaient pas toujours… bref, pages tournée lorsque j’ai rencontré Jean-Luc Tafforeau, le créateur et gérant des éditions AO – André Odemard, sises à Villeurbanne. Il accepta d’éditer le Fantôme des Terreaux, et j’eus le plaisir de partager avec lui un véritable travail éditorial. Jean-Luc fait une relecture soignée des tapuscrits, corrige les fautes d’orthographe et de grammaire, et surtout fait à l’auteur des propositions d’amélioration du texte autour desquelles s’engage un véritable échange. C’est très enrichissant.

A suivre…


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13 Commentaires à “Jacques MORIZE : qui suis-je ?”

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  1. Là!!! j’ai un coin de bouché…..
    Bravo JACQUES
    Joyeux Noel à toi et toute ta famille

    vicaire a dit ceci

  2. Salut Jacques,
    De parcourir quelques extrais de tes livres m’a mis l’eau à la bouche.
    De ce pas je vais te passer commande.
    Pourrais-tu me les dédicacer?
    En contre partie je me tiens à ta disposition pour réaliser le portrait de l’artiste.
    Je le vois bien en noir et blanc …façon polar.
    Bravo l’artiste.
    Amicalement
    Manuel Da Costa

    Manuel Da Costa a dit ceci

  3. Ciao bello!
    congratulazioni!
    Baci

    ilhem a dit ceci

  4. Ton blog est très bien fait et très joli. Il met bien en valeur tes livres, ça donne vraiment envie de les lire.
    Bravo!
    Gros bisous
    Gwen

    Gwen a dit ceci

  5. Je découvre l’homme de mon amie-peintre Annick et je rigole de tant d’humour.D’abord des titres originaux qui donnent envie de découvrir cette aventurier au grand coeur !Puis son histoire,c’est vrai qu’on galère tous dans cette vie,mais bon, on s’en sort quand même ,et c’est ce qui nous inspire !
    Bref,je ris,je verse une larme,qu’estce que ça va être quand je le lirai cet homme là !
    A bientôt !
    Virginie Ressy

    Virginie ressy a dit ceci

  6. Bravo jacques ou devrais-je dire Luc,

    Tes romans sont supers, mon beau père a préféré le Jacques plutôt que le Luc, mon père les deux, et moi j’ai bien aimé la merguez, faut dire que j’adore ça, les merguez.

    Jean-François

    Jean-François MICHEL a dit ceci

  7. Je ne te connaissais pas ce talent, moi qui suis en train de commencer les démarches pour être écrivain public, et coccuper mes vieux jours, alors là: chapeau bas Jacques. je n’ai pas fait que des CXXXXXries en te recrutant!
    Amitiés, à un de ces jours!

    SEILLE François a dit ceci

  8. bonjour je possède 2 tuiles fabriquées par MOrize demeurant à Montmirail en 1841
    peut-être un de vos ancêtres ?

    diouy a dit ceci

  9. Bonjour,

    L’origine de ma famille est beauceronne. Des Morize sont originaires de la Marne, mais a priori, sans lien avec moi.

    jmorize a dit ceci

  10. he bien mais tu trouves le temps où pour faire tout ça , j écris , je bosse en montagne et dans les deserts , je fais des choses et d autres , bravo pour ton courage , j essaie de me remettre a l écriture j en ai pondu une ptite dizaine de genre assez varié mais il faut que je me mobilise encore et encore !
    je connais Maritsa que j apprécie beaucoup au plaisir de te connaitre un jour a cla

    DIDIER a dit ceci

  11. Bonsoir, merci pour ton commentaire. Je voyage beaucoup, ça permet d’écrire un peu à chaque fois, et puis un peu chaque matin, enfin quand je ne me lève pas trop tôt !
    Bonne soirée, JM

    jmorize a dit ceci

  12. Bonjour Jacques,
    Je souhaiterais vous contacter concernant un papier que je dois écrire. Je suis très intrigué.
    Pouvez-vous me contacter ou me laisser vos coordonnées par mail ?
    Au plaisir de vous lire,
    Mathilde

    Mathilde a dit ceci

  13. Bonjour,

    Vous pouvez me contacter par mail jacques.morize@orange.fr. Cordialement, JM

    jmorize a dit ceci


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